le teint ambré perce le blanc de couleur la photo en noir comme un fouet   la beauté sublime de renée dans sa robe blanche nous retient   son chapeau blanc déhanché auréole le premier pli du feuillet de l’exposition   l’image prise à biarritz en 1930 ne quittera plus la bibliothèque   ce n’est pas une photo de florette   qui accompagne jhlartigue jusqu’à sa dernière photographie   la réponse à sa question   est ce que mon ombre le soleil suit la chute du corps dans la mort   de retour de l’exposition des photos d’un autre tirées du film de mes pensées   je cherche leur syntaxe    je transfère mon étonnement de ce que les autres m’insolent   mon existence au monde je ne suis pas seul   l’impression au soleil de l’autre me déroute de moi   et puis toi   que je vois partout   que j’entends me penser qualifié et peut être qualifiant   tu es l’adjectif de ma substance à ton monde   tu veux être modifiée par moi   que ma linguistique pénètre ton sexe   j’essaie graphiées de voir encore les histoires que j’ai vues   je fais des séries de fotos la tentative de circonscription d’une obsession   la série paysage est le dit d’une nature urbaine ou nocturne ou florale ou insolite et lumineuse   ma série préférée ne contient que deux dimensions qui disent la surface jusqu’à sa limite   le temps évoque sans histoire une limite coupée de ses origines   cette série surfaces dit l’absence de sens   la préciosité que le sens ne s’écoule pas   son éternité   comme ton absence lourde sur mon ventre